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À Castelmaure, les hommes ont changé. Le déclic s’est produit au début des années 80. Sous la houlette de Patrick de Marien, le président, et de Bernard Pueyo, le directeur, les 70 adhérents de la vieille coopé du village ont d’abord commencé à s'interroger sur leurs vignes : quels terroirs ? Quels cépages ? C’est ainsi que la majeure partie du vignoble a été renouvelée en remplaçant certains carignans mal adaptés par des syrah, des grenaches et, plus récemment, par des mourvèdres. Puis, lutte et amour toujours, un vaste plantier a été créé en 1993 au cœur du maquis, sur les schistes – ce qui a permis au passage de constituer des ceintures coupe-feu. Enfin, pour plus de rigueur, l’ensemble des parcelles – 760 environ – a été inspecté et répertorié sur ordinateur. Du coup, à Castelmaure, chaque parcelle est connue, suivie de façon individuelle par un technicien qui se consacre à plein temps à cette tâche. On a réappris à tailler, à labourer, à contrôler les rendements, à trier, à sélectionner, dans le souci permanent du respect de l’environnement et de la santé du consommateur. Bien évidemment, tous les raisins sont vendangés à la main, en petites comportes afin de préserver au mieux le fruit et ses arômes. La machine, à vendanger, monstre cyclopéen n'a pas sa place dans la Vallée du Paradis.>>> (suite)